La vie privée insuffisament protégée par les réseaux sociaux

Les médias et les réseaux sociaux connaissent un développement formidable : ils offrent chaque jour de nouvelles perspectives de communication et d’interactivité entre les personnes, que ce soit dans le cadre d’une utilisation professionnelle ou privée. Sur Internet, l’information est instantanée, démultipliée presque à l’infini. Aujourd’hui, il est possible de tout publier, rapidement, sur Internet, grâce à des services intuitifs, mais tout contenu n’est pas judicieux à diffuser.

Lors de la 30ème conférence mondiale « informatique et libertés » qui s’était tenu à Strasbourg du 15 au 17 octobre 2008. La CNIL publia les résultats d’un sondage réalisé par IPSOS auprès des Français à propos de la protection de leur vie privée dans les fichiers en général et sur Internet en particulier ce média qui brouille les limites entre l’espace public et l’espace privé.
Pour 61 % des Français, l’existence de fichiers est perçue comme une atteinte à la vie privée. Ils sont 50 % à craindre l’utilisation qui en est faite et 71% à juger que le niveau de protection de leur vie privée est insuffisant. Ils sont même 37 % à le juger « pas du tout » satisfaisant.

Les jeunes de 18-24 ans, « gros consommateurs d’Internet », se révèlent un peu plus soucieux que les autres. Dans cette tranche d’age ils sont 78 % à juger la vie privée insuffisamment protégée sur la net. Mais à bien y regarder il semble bien que cela ne suffise pas à les en détourner.

Cependant on ne peut passer outre les avantage des réseaux sociaux tels que facebook le plus connu mondialement ou Twitter, Google plus. Ils permettent le partage d’informations entre internautes, la conservations de données. Cependant les meilleurs avantages sont aussi les meilleurs défauts, facebook avec ses paramètre de confidentialités du contenu grâce au mode d’accès de ce dernier ou encore de l’option « signaler un abus » qui permet de conserver sa respectabilité se réfèrer à l’article du Monde.http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/11/19/un-licenciement-pour-des-propos-tenus-sur-facebook-juge-legal_1442142_651865.html.
Un licenciement pour des propos tenus sur Facebook jugés légal ou encore l’option « effacer » qui donne le droit à l’oubli posent le problème de la conservations des données par FACEBOOK. Or ce qui pourrait être contraignant en cas de piratage tel que le P2P, DDl, streaming puni par la loi Hadopi. Cette conservation des données Facebook posent un vrai problème pour la protection des données. Être responsable c’est aussi le respecter des autres par exemple sur Skyblog, désactiver le clic droit d’une souris est un option permettant la protection de ses données personnels telle que la propriété intellectuelle sous forme de dessin, photo etc.

Néanmoins, les réseaux sociaux comme Facebook restent obscur sur le droit à l’oubli de l’internaute puisque lorsque l’on veut supprimer son compte, seul l’option désactiver votre compte apparaît, les informations sont donc conservés ce qui  signifie que si vous décider de réactiver votre compte et ce même après des mois d’absence toutes vos données réapparaissent dans l’état où vous les avez laissés.

Toutefois, la suppression de son compte n’est pas impossible, je vous invite à consulter l’article ci dessous!

Supprimer définitivement son compte Facebook

http://www.generation-nt.com/supprimer-compte-facebook-astuce-1227331-1.html

Cette astuce va vous montrer comment faire pour supprimer de manière définitive votre compte sur le réseau communautaire Facebook.

Vous avez créé un profil sur le réseau social Facebook pour faire comme tout le monde, mais n’en avez finalement pas l’utilité et souhaitez par conséquent le supprimer ?

Le nombre de membres étant une preuve de son succès et un argument de poids lors de la signature de ses partenariats, la plate-forme Facebook ne facilite, comme on s’en doute, pas vraiment la tâche pour qui veut fermer définitivement son compte. Il faut donc chercher un peu.

Dérouler le menu  » Compte  » en haut à droite, puis cliquer sur  » Aide « .

Saisir la requête  » Supprimer  » dans le champ de recherche de l’aide et sélectionner le résultat suggéré  » Comment supprimer définitivement mon compte ? « .

Facebook tente une nouvelle fois de dissuader le déserteur en lui suggérant une simple désactivation avec conservation de ses données et possibilité de retour en arrière. Pour la véritable suppression, il faut aller un peu plus bas et cliquer sur le lien  » faites la demande de suppression ici « .

Une fois la demande de suppression confirmée et s’il n’y a aucune connexion dans les 14 jours, le compte disparaît définitivement.

Le monde virtuel : une valeur réelle

La prise en compte de la valeur réelle de biens virtuels se pose donc en pratique dans deux cas
différents : le monde virtuel peut être une extension, le plus souvent ostentatoire, du monde réel ou
bien les mondes virtuel et réel peuvent partager certains éléments, qui, de ce fait, ont une valeur dans
les deux mondes.

La définition du statut juridique des avatars et des biens produits dans ces univers pose alors deux
types de questions : leur protection contre les éditeurs (les game gods) et le règlement des conflits qui
peuvent s’élever entre eux.

Prenons par exemple les jeux MMORPG qui ne sont pas purement des jeux de simulation ou des jeux de
divertissement mais qui forment une combinaison des deux, en des proportions d’ailleurs variables
selon les joueurs, l’achat d’objets virtuels possède un statut ambigu : optimisation naturelle pour les uns,
tricherie insupportable pour les autres.
Les éditeurs de jeu s’appuient souvent sur l’opinion des joueurs
pour interdire la vente d’objets virtuels ; et il est vrai que de nombreux participants à des MMORPG
s’indignent de l’intrusion de forces économiques externes dans un monde qui tire son intérêt d’en être
protégé. Vous pouvez vous référer à l’article « Une propriété intellectuelle vendue 335000 dollars dans un MMORPG » http://www.clubic.com/jeu-video/actualite-377626-insolite-propriete-virtuelle-vendue-335-000-dollars-mmorpg.html  afin d’illustrer ces propos.

 » La valeur d’un MMORPG est alors protégée par les différents systèmes
juridiques qui définissent la propriété intellectuelle (copyright, brevet, marques).
Certains joueurs considèrent que le monde ludique auquel ils participent n’est pas seulement un jeu
limité mais une part importante, parfois dominante, de leur vie. Ils demandent les mêmes droits, dans
le monde virtuel, que ceux dont ils jouissent dans le monde réel : droits de propriété sur le fruit de leur
travail, liberté de parole, droit à la sécurité de leur personne. Or ces droits se heurtent réellement aux
droits de propriété des éditeurs qui peuvent exproprier les personnages et même les tuer en
supprimant leurs avatars, sans avoir à rendre compte de leurs actions.
Pour les joueurs qui considèrent les univers persistants comme des mondes presque réels où ils
vivent l’essentiel de leur vie, les éditeurs sont des dieux capricieux dont ils contestent la toute
puissance. »  Explique Michel Gensollen dans son ouvrage « L’économie réelle des univers persistants :
Vers une propriété virtuelle ?« 

Second Life : un procès pour le droit de propriété virtuel

http://www.numerama.com/magazine/15703-second-life-un-proces-pour-le-droit-de-propriete-virtuel.html

Quatre résidents de Second Life attaquent l’éditeur Linden Lab pour faire reconnaître leur droit de propriété sur les biens et terrains qu’ils ont acheté dans l’univers virtuel.

Avec Second Life, Linden Lab a créé une économie parallèle basée sur la vente de terrains et d’objets virtuels, et initié un véritable casse-tête juridique. Les Linden Dollars sont convertibles en véritable monnaie, et permettent aux habitants de Second Life de s’acheter des terrains pour y construire des propriétés et des commerces, qu’ils font fructifier par la vente d’affichage publicitaires ou d’équipements. Certains en ont fait un véritable business, comme cette agence qui avait acheté la ville de Paris. Mais sont-ils véritablement propriétaires ?

Pour attirer les investisseurs, Linden Lab a toujours dit aux utilisateurs qu’ils étaient propriétaires de ce qu’ils achetaient et construisaient sur Second Life. Mais le service a modifié au mois de mars ses conditions contractuelles, pour préciser la nature juridique de la « terre virtuelle » qu’il vend.

Il s’agit, selon le nouveau paragraphe 6, d’une « représentation graphique d’un monde virtuel tri-dimensionnel », et « lorsque vous faites l’acquisition de la Terre Virtuelle, vous obtenez une licence limitée d’accès et d’utilisation de certaines fonctionnalités du service associé à la Terre Virtuelle stockée sur nos serveurs ». Il n’est donc plus question d’un droit de propriété au sens strict, mais bien d’une licence et donc d’une location révocable à tout moment, et limitée au cadre d’utilisation fixé par Linden Lab.

Une telle interprétation semble assez évidente, mais elle est contestée devant les tribunaux par quatre plaignants qui ont décidé d’ouvrir une class action aux Etats-Unis le mois dernier. Ils s’estiment victimes d’une expropriation de la part de l’éditeur, et réclament au moins 5 millions de dollars de dommages et intérêts. Ils demandent qu’un droit de pleine propriété leur soit reconnu, ce qui serait une première en matière de biens virtuels.

Ca n’est pas la première fois que Second Life a affaire à ce type de demandes. En 2007, un avocat qui se disait propriétaire de terrains sur SL avait déjà exigé de Linden Lab 8.000 $ de dommages et intérêts après que l’éditeur lui a retiré ses titres de propriété. Linden Lab avait constaté une fraude dans leur acquisition, mais l’avocat disait que l’éditeur n’avait pas le droit de l’exproprier. L’affaire n’a finalement jamais été jusqu’aux tribunaux, ce qui n’a pas permis d’établir une jurisprudence.

Sur son blog, Calimaq analyse cette affaire du point de vue de l’équilibre entre les droits des consommateurs-contributeurs aux services en ligne, et ceux des éditeurs de services. Il constate qu’il est monnaie courante pour les services de modifier en cours de route leurs conditions d’utilisation pour s’approprier le travail des utilisateurs. Selon lui, il faudrait « non pas à garantir aux usagers un titre de propriété sur les contenus qu’ils produisent, mais faire en sorte, au contraire, que personne ne puisse s’approprier définitivement le fruit de l’intelligence collective et des interactions nées du partage et de l’échange ». Une réflexion pleine de bon sens.

Calimaq avait aussi analysé dans un autre billet passionnant les modifications faites par Second Life sur les droits relatifs aux avatars et autres créations virtuelles. Les CGU « indiquent à présent que les résidents de l’univers acceptent de se conférer les uns les autres une licence pour reproduire, diffuser, modifier et créer des oeuvres dérivées à partir de tous les éléments qui apparaissent dans les espaces publics de l’univers ». Pour réserver des droits sur une création, il faut que les utilisateurs les conservent dans des espaces privés, accessibles uniquement après autorisation et donc après approbation des conditions spécifiques à leur terrain. Un renversement total de la logique traditionnelle du droit d’auteur, dont le monde « physique » aurait sans doute bien besoin de s’inspirer.

Mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique

La proposition de loi a été adoptée en première lecture par le Sénat le 23 mars 2010.

Elle avait été déposée le 6 novembre 2009 par M. Yves Détraigne et Mme Anne-Marie Escoffier.

De quoi s’agit-il ?

Ce texte demande que, dans le cadre scolaire, l’information des jeunes sur la protection de la vie privée soit mieux assurée (maîtrise de son image publique, danger de s’exposer et d’exposer les autres, droits d’opposition, de suppression et de rectification, etc.) et qu’elle vienne compléter l’information sur les « dangers du téléchargement » prévue par la « loi HADOPI ».

L’adresse IP (Internet Protocol), numéro identifiant chaque ordinateur connecté à Internet, doit être considérée comme une véritable « donnée à caractère personnel ». Sa collecte exige donc une autorisation de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL).

Dans chaque « autorité publique ou organisme privé » où au moins cent personnes ont accès à un fichier de données personnelles, il sera obligatoire de désigner un « correspondant informatique et libertés » chargé notamment de veiller au respect des obligations prévues par la loi informatique et libertés pour les traitements de données à caractère personnel. Le choix de ce correspondant est soumis à l’accord de la CNIL. Pour obtenir une rectification ou la suppression d’une donnée, il sera désormais possible de saisir ce correspondant par voie électronique et non plus uniquement par courrier.

Après chaque création de fichier les avis de la CNIL devront être systématiquement publiés. La durée de conservation des données devra être explicitement mentionnée, ainsi que les mécanismes permettant d’assurer la « traçabilité des consultations ».

La CNIL pourra saisir un juge pour qu’il procède, sans prévenir, à la vérification d’un fichier suspect ; elle pourra également être entendue devant les juridictions. Le procureur devra donner suite dans un délai d’un mois aux demandes d’effacement dans les fichiers.

« Parce que l’image d’une personne est une donnée à caractère personnel, les principes de la loi « informatique et libertés » s’appliquent. La diffusion à partir d’un site web, par exemple, de l’image ou de la vidéo d’une personne doit se faire dans le respect des principes protecteurs de la loi du 6 janvier 1978 modifiée. Ces principes rejoignent les garanties issues du droit à l’image.
D’une manière générale, la reproduction et la diffusion de l’image ou la vidéo d’une personne doivent respecter les principes issus du droit à l’image et du droit à la vie privée. »

Pour en savoir plus sur l’utilisation des images d’une personne selon la CNIL veuillez vous référez à l’adresse ci jointe http://www.cnil.fr/dossiers/internet-telecoms/actualites/accessible/oui/article/lutilisation-de-limage-des-personnes/

Il vous sera traité dans les articles suivants de la propriété au sein des réseaux sociaux ainsi que dans le monde virtuel.

secure.me, la solution pour protéger votre vie privée sur les réseaux sociaux

http://www.presse-citron.net/secure-me-la-solution-pour-proteger-votre-vie-privee-sur-les-reseaux-sociaux

Notre utilisation des réseaux sociaux et la publication d’informations sur ces derniers ne cessent d’augmenter. Suivant cet accroissement d’activité, de nouvelles menaces ont fini par émerger sur la toile. secure.me a pour objectif de protéger les données et la vie privée de ses utilisateurs sur Internet.

kid computer secure.me, la solution pour protéger votre vie privée sur les réseaux sociaux

Depuis quelques années maintenant, les réseaux sociaux font partie intégrante de notre vie, chacun de nos comptes évoluant au fil de nos papillonnages sur la toile ainsi qu’au rythme de nos découvertes, sorties et passions. Sans aucun scrupule nous publions, aimons et partageons sans relâche de nombreux contenus au travers de ces entités, que l’on finirait presque par croire dotées de vie.

La connexion au web et aux réseaux sociaux nous suit désormais partout, tellement présente que pour la majeure partie d’entre nous, Facebook et autres outils sociaux sont accessibles depuis notre poche.

Toujours est-il que cette montée en puissance des réseaux sociaux a dès le début été suivie de prêt par un grand nombre d’entreprises, et s’est tout de suite présentée comme leur nouveau support de communication, sur lequel certaines d’entre elles misent alors très gros. Ne l’oublions pas : le business model des réseaux sociaux est par dessus tout basé sur la publicité. Mais pour ça, il leur faut cerner de manière assez précise chacun de leurs millions d’utilisateurs (rappelons au passage que Facebook en compte à ce jour 800 millions). Cela se fait en récupérant le maximum d’informations sur les profils de ces derniers, tout en mettant régulièrement à jour leurs règles de confidentialité, bien évidemment.

L’expansion des réseaux sociaux a par la même occasion entraîné une multiplication des applications tierces, qui recquièrent parfois l’autorisation d’accès aux données privées des utilisateurs de manière quelque peu douteuse. Il va sans dire que certains individus mal intentionnés y ont aussi trouvé leur compte, répandant de ce fait plus facilement leurs liens dangereux.

Au final, nous sommes arrivés à un point où même les utilisateurs les plus expérimentés peinent à se faire une idée du contenu de leurs informations personnelles rendu directement accessibles sur le Web. Les entreprises ont de leur côté commencé à vérifier avant chaque entretien les profils de chacun de leurs postulants.

Lorsque l’on en vient aux enfants, qui baignent dans cette ère digitale, le constat est encore plus alarmant. La dernière enquête EU Kids Online (publiée en septembre 2011) a en effet révélé que plus d’un enfant français sur dix a déjà rencontré en face à face une personne connue en ligne. 7% des enfants ont par la même occasion déjà été harcelés en ligne, et 14% avouent avoir déjà été exposés à des contenus susceptibles de nuire à la réputation ou à la vie privée d’une personne. Bien que certains parents aient commencé à surveiller les contacts de leurs enfants sur Facebook ou encore l’activité de ces derniers, l’insécurité reignant sur les réseaux sociaux n’a pas encore été prise au sérieux par tout le monde.

La divulgation publique d’informations et d’opinions personnelles est une véritable problématique, face à laquelle la plupart des utilisateurs des réseaux sociaux n’ont pas été sensibilisés, et n’ont surtout aucun outil leur permettant de contrôler leurs données ou celles de leurs enfants.

C’est après avoir pris conscience de cette situation que la société allemande myON-ID Media a décidé de développer secure.me.

secureme logo secure.me, la solution pour protéger votre vie privée sur les réseaux sociaux

secure.me est un outil simple, gratuit, et accessible par tous. Se présentant sous la forme d’une application web, le service permet à ses utilisateurs de contrôler et protéger leurs données personnelles. Il est utile pour n’importe quelle personne souhaitant prendre conscience de l’étendue de ses informations en ligne, mais aussi aux entreprises comptant soigner leur image et réputation, ou encore aux parents voulant protéger leurs enfants. Le service, qui est actuellement en train de s’internationaliser, est disponible pour 10 langues, dont le français.

Selon Mario Grobholz, président et co-fondateur de secure.me, les parents et enfants n’apprécient pas vraiment devenir amis sur Facebook. De plus, les parents n’ont pas toujours le temps de surveiller le profil Facebook de leurs enfants en permanence. Le service propose ainsi aux parents d’avoir une vue d’ensemble de l’activité en ligne de leurs enfants. La possession d’un compte Facebook n’est par la même occasion pas obligatoire lors de l’inscription sur secure.me.

L’équipe en charge du service affirme que les individus doivent être en mesure de pouvoir décider pour eux-mêmes du degré de confidentialité de leurs données sur les réseaux sociaux, ainsi que de celui appliqué aux profils de leurs enfants. Le contrôle de la communication des informations personnelles par chacun est essentiel et permet le respect de la vie privée et de la réputation de chacun.

Le service couvre pour l’instant le réseau social de Mark Zuckerberg (pour lequel il permet de gérer jusqu’à trois comptes), mais devrait très probablement être amené à en intégrer d’autres — on pense notamment à Twitter ou au réseau professionnel LinkedIn.

secureme app secure.me, la solution pour protéger votre vie privée sur les réseaux sociaux

Au travers de son interface claire et efficace, secure.me analyse votre profil (ou celui de votre enfant) ainsi que l’activité de vos amis et des applications tierces, pouvant scanner jusqu’à 90 jours d’activité. Il évalue ensuite les contenus sensibles grâce à la reconnaissance sémantique et vous les signale. Vous avez aussi la possibilité d’ajouter des mots-clés au dictionnaire du service, qui les prendra alors automatiquement en compte dans ses recherches. En plus de cela, les liens à caractère dangereux ou suspicieux sont pointés du doigt.

S’appuyant sur un système de reconnaissance faciale, secure.me identifie les photos sur lesquelles l’utilisateur — ou son enfant — apparaît, même si la personne concernée n’a pas été taggée sur celles-ci. Enfin, secure.me vous informe sur le degré de confidentialité de vos données publiques, et est capable de vous proposer des moyens de sécurisation pour ces dernières.

Une surveillance automatique peut être mise en place. Dans ce cas, secure.me protègera le compte concerné 24 heures sur 24. L’utilisateur peut par la même occasion choisir de recevoir des notifications par e-mail.

Il y a fort à parier que, comme cela s’est produit il y a plus de dix ans avec les antivirus, le marché de la protection des données privées en ligne soit amené à subir un essor important dans les années à venir. secure.me deviendrait ainsi l’un des pilliers de ce domaine. Comme pour la prise en compte de la dangerosité des virus, il va falloir que les gens prennent conscience de l’importance de la sécurité de leurs informations sur Internet, beaucoup plus vulnérables que le matériel d’un simple ordinateur. Aujourd’hui, il est normal d’équiper son PC d’un logiciel de protection, demain, il en sera probablement de même pour nos données en ligne.