7 conseils pour développer une application Web mobile

Voici un article, pour ceux qui désirent créer eux même leur propre applications webmobile l’article suivant détails 7 conseils afin de développer votre application.

http://www.journaldunet.com/developpeur/client-web/conseil/7-conseils-pour-developper-une-application-web-mobile.shtml

Support fonctionnel limité, bande passante… Concevoir une bonne application mobile ne va pas sans contraintes. Le point sur quelques bonnes pratiques.

Le portage pur et simple, quasi systématique, sans imagination d’applications Web classiques, et l’émergence de « me too » sans cesses renouvelés montrent le dynamisme du Web mobile, encore inimaginable chez nous il y a quatre ans après les échecs de l’iMode et du WAP.

Concevoir une bonne application mobile n’est pourtant pas sans contraintes. Contraintes de support d’abord, un téléphone n’offre pas les mêmes possibilités qu’un ordinateur traditionnel. Contraintes de bande passante ensuite, puisque même les offres mobiles les plus rapides semblent nous ramener dix ans en arrière. Parallèlement à cela, les usages mobiles évoluent et sont devenus une catégorie à part, très volatile et exigente qu’il convient de satisfaire.

Dans cet article, je vous propose une liste de sept conseils indispensables si vous voulez créer la prochaine killer app mobile de demain. Indispensables, mais pas suffisants, bien sûr.

1. Rappelez-vous que le téléphone est un outil communiquant, donc social

Le téléphone est avant tout un outil social. Il permet de nouer des relations sociales, ou de tisser le lien de son réseau en prenant des nouvelles de ceux qui nous sont proches.

L’arrivée des forfaits data à un prix abordable et la généralisation du haut débit pour les mobiles ont permis de diversifier les modes de communication à partir d’un téléphone mobile. À la voix et au SMS se sont ajoutées la messagerie instantanée, permettant de passer d’une relation one to one vers une relation many to many.

Votre application mobile devra refléter cet aspect communiquant, par exemple en proposant des portails vers les principaux services de messagerie et les principaux réseaux sociaux du marché. Qu’il s’agisse d’import ou d’export de données, les fonctionnalités choisies et le mode opératoire devront respecter les pré requis à toute application mobile : faible débit possible, taille limitée de l’écran, absence de dispositif de pointage traditionnel.

2. Tirez parti de l’aspect mobile

À l’inverse d’un ordinateur même portable, le propre d’un terminal mobile est la mobilité. Cela signifie deux choses.

Vouloir porter une application faite pour un ordinateur traditionnel sans vraie réflexion mobile est voué à l’échec. Les contraintes d’une application mobile en termes d’ergonomie, de poids, mais également de fonctionnalités ne sont pas les mêmes que pour une application desktop. Vos besoins ne sont pas les mêmes selon que vous soyez assis à votre bureau ou quelque part dans la rue.

Vous devrez donc tirer profit des fonctionnalités spécifiques des terminaux mobiles. Parmi celles-ci, la géolocalisation va prendre de plus en plus de place à mesure que les appareils s’équipent en GPS, notamment pour proposer des services et des résultats géographiquement proches.

Un exemple : allocine.com

Depuis mon bureau, devoir passer par la fiche d’un film avant de faire une recherche plus poussée sur les salles le diffusant dans ma ville ou mon département ne pose pas trop de problèmes.

Il n’en est pas de même sur une interface mobile, à partir de laquelle je m’attends à avoir par défaut, la liste des films diffusées dans les salles géographiquement proches de moi, et, pour un film en particulier, la liste des salles proches de moi le diffusant dans les heures à venir.

3. Prenez le parti de la simplicité et de l’utilisabilité

Même si les terminaux mobiles ont fait beaucoup de progrès en termes d’utilisabilité et d’ergonomie, leurs utilisateurs sont toujours handicapés par rapport à celui d’une machine de bureau. La taille du clavier et de l’écran ne sont pas les seuls freins à une utilisation productive et efficace des applications.

Les premières pistes de réflexion dans la création ou le port d’une application Web ou desktop classique doivent s’orienter vers la simplification.

Simplification fonctionnelle, en supprimant tout ce qui n’adresse pas directement les utilisateurs mobiles, sans pour autant dénaturer l’application.
Simplification de l’interface, afin de rendre plus facilement accessibles les éléments importants.
Simplification du parcours utilisateur, afin notamment de rendre accessible l’ensemble des fonctionnalités depuis le premier ou le second écran.

4. Renouvelez vos contenus

La première qualité d’une application mobile est de faire revenir ses utilisateurs de manière régulière et quasi compulsive. N’espérez donc pas les attirer, et encore moins les conserver, avec des contenus statiques.

Twitter l’a bien compris, en devenant la première application Web mobile vraiment massive. Où que je sois, je n’ai besoin que de deux clics pour envoyer ou recevoir mes messages et rester en contact avec mes correspondants. Le format court des 140 caractères est parfait pour les utilisateurs de mobiles, et surtout, le contenu change tout le temps.

Les principaux obstacles rencontrés : la compatibilité CSS et Javascript

Il en va de même pour les journaux sur mobile, comme Libé Expresso, Le Monde ou 20 minutes, qui permettent un accès à l’information depuis n’importe où, de manière totalement instantanée, sous un format beaucoup plus propice à la récolte d’informations fraîches moins encombrant (ni salissant d’ailleurs) que leurs grands frères papier.

5. Offrez une vraie personnalisation à vos utilisateurs

À force d’utilisation en toutes circonstances, le terminal mobile finit par refléter la personnalité de son propriétaire, et les fabricants d’accessoires ont tout intérêt à ce que cela continue.

Offrez aux utilisateurs de votre application mobile une personnalisation maximum, sans toutefois perdre en utilisabilité. Pour eux, d’abord, en étant plus souple sur l’aspect de votre application. Proposez des couleurs ou des skins personnalisés, sans pour autant oublier les contraintes liées aux terminaux mobiles que ce soit pour leur apparence ou pour le mode de mise en place.

Permettez leur également, et surtout, de personnaliser leur profil, particulièrement si d’autres utilisateurs peuvent y accéder.

6. Définissez un ticket d’entrée minimum, et garanti

Il existe plus de 500 user agent existants sur plate-forme mobile, et toutes n’ont pas les mêmes capacités. La taille de l’écran, les spécifications techniques des terminaux, mais également des navigateurs doivent guider votre choix pour un ticket d’entrée minimum. Une fois ces pré requis définis, tenez vous y.

Si vous lancez une application Web mobile, les principaux obstacles rencontrés concernent la compatibilité CSS et Javascript. Une approche en amélioration progressive est alors la meilleure, afin de garantir la meilleure expérience utilisateur possible sur les terminaux « haut de gamme ».

À contrario, si vous décidez de créer une application non Web pour les terminaux mobiles, votre problème sera plutôt de choisir avec quel langage développer. Bien qu’à mon avis, si l’on veut toucher un maximum de monde, développer une application dédiée est suicidaire, excepté peut être pour l’iPhone.

7. Pensez léger

Même si les points d’accès Wi-fi et les forfaits mobiles haut débit ont tendance à se populariser, les premiers ne sont pas accessibles partout, et la couverture des seconds n’est pas universelle.

Concevez vos applications Web mobiles pour les lignes GPRS, elles n’en seront que plus confortables sur les lignes plus rapides. Cela passe notamment par quelques points importants :

Redimensionnez les images avant de les envoyer sur le Web. Préférez des images au format JPG, et diminuez la qualité à 60% maximum. Libération Expresso fait exactement ce qu’il ne faut pas faire en chargeant des images pouvant aller jusqu’à 400 pixels de large sans en réduire la taille. Ce seul point explique les temps de téléchargement de cette application par ailleurs excellente.

Fuyez comme la peste les frameworks Javascript qui font le café. Il est inutile d’embarquer 500ko de Javascript pour utiliser trois ou quatre méthodes.

Ne chargez pas tout le contenu du premier coup si vous pouvez faire autrement, notamment sur les pages de contenus importants. Une solution est de charger les premiers articles d’une liste, puis de pré charger la suite en Ajax. La page arrivera donc sur le terminal plus rapidement.

Et voilà, il ne vous manque plus que deux choses, pour créer une application mobile à succès : un concept innovant et addictif, et un vrai business model.

Néanmoins, il faut savoir que certains risques sont liés aux applications inconnues. Puisque certaines personnes mal attentionnées peuvent dans certains cas en créant ces applications avoir accès à nos données personnels. Par exemple, le piratage d’un Iphone via une application dont la source est inconnu. Le web-master de cette application peut une fois son application télécharger via le portail de l’AppStore avoir accès aux données du smartphone, que ce soit les SMS, les contacts, la géolocalisation du téléphone, les photos et vidéos, sans oublié l’accès à tous vos comptes de messageries mail ou instantanés tel que Facebook laissés connectés par la plupart des usagers et sans compté sur les données bancaires de l’App Store. En général vous pouvez reconnaître ses applications inconnue elles sont issus de Web-master très peu connu et  surtout leur application sont gratuites. Bien que le web mobile est des avantages tel que l’accès direct à internet via notre téléphone, ou encore à nos mails il n’en reste pas moins dangereux, il offre un terrain privilégier aux piratages.

par etudiantparis8ipt Posté dans Webmobile

Qu’est ce que le Webmobile?

Le Web Mobile est une technique qui permet d’accéder à Internet depuis un smartphone.  Le web mobile se matérialise notamment par l’utilisation d’applications pour Smartphones mais aussi par des widgets, la consultation de mails de façon instantanée. C’est l’évolution des équipements, des usages et des forfaits de téléphone mobile qui ont permis le démarrage du web mobile.

Au-delà des sites web mobiles, simples versions adaptées de sites web existants, il existe des services exclusivement dédiés à une fonction spécifique du mobile. Ces services n’existeraient pas sans le web mobile et ils en sont une émanation directe. Les applications « propriétaires », conçues par ou pour le fabricant et ne fonctionnant que sur un seul type de smartphone, cependant en raison de ses  applications propriétaires, on peut parler d’une limitation d’internet puisque nous n’avons plus de web libre et ouvert mais un web application fermé et propriétaire tel que celles présente dans l’AppStore. Alors que les widgets peuvent être universels et s’installer sur n’importe quel mobile.

Les applications, elles permettent d’accéder à une fonction déterminée et fonctionnent de façon autonome sur le terminal, mais faisant régulièrement appel à des actualisations via le réseau 3G. C’est Apple avec l’iPhone et son AppStore qui a été le premier à proposer des applications sur mobile, suivi par Google avec sa plateforme Android et enfin Windows avec son Windows MarketPlace. Les types d’applications les plus téléchargées sur smartphones sont les jeux, les news et la météo, la navigation avec l’application Google Maps et les réseaux sociaux avec Facebook.

La consultation d’email de manière instantanée, est l’un des usages les plus répandus de l’Internet mobile. C’est d’ailleurs cette fonction qui a permis à l’entreprise RIM de connaître le succès avec le Blackberry, bien avant la possibilité d’aller sur Internet. En 2010, on ne se contente plus d’accéder à ses mails en situation de mobilité mais on peut lire les pièces jointes, les annoter et on y répondre.

Une évolution de l’équipement et des usages ainsi qu’une évolution technique des terminaux et des navigateurs et enfin une évolution des forfaits proposés par les opérateurs, ont permis le démarrage de l’Internet Mobile. Le Web Mobile ne consiste plus uniquement en un seul Internet mais en un ensemble de services et d’usages dans lequel chaque individu pioche en fonction de ses besoins et des possibilités techniques dont il dispose. Son développement fulgurant fait-il du  Web mobile le futur du Web actuel ? Je vous invite à consulter le lien suivant afin d’éclaircir ce point http://www.presse-citron.net/internet-mobile-etat-des-lieux-le-futur-du-web-est-il-mobile

par etudiantparis8ipt Posté dans Webmobile

La vie privée insuffisament protégée par les réseaux sociaux

Les médias et les réseaux sociaux connaissent un développement formidable : ils offrent chaque jour de nouvelles perspectives de communication et d’interactivité entre les personnes, que ce soit dans le cadre d’une utilisation professionnelle ou privée. Sur Internet, l’information est instantanée, démultipliée presque à l’infini. Aujourd’hui, il est possible de tout publier, rapidement, sur Internet, grâce à des services intuitifs, mais tout contenu n’est pas judicieux à diffuser.

Lors de la 30ème conférence mondiale « informatique et libertés » qui s’était tenu à Strasbourg du 15 au 17 octobre 2008. La CNIL publia les résultats d’un sondage réalisé par IPSOS auprès des Français à propos de la protection de leur vie privée dans les fichiers en général et sur Internet en particulier ce média qui brouille les limites entre l’espace public et l’espace privé.
Pour 61 % des Français, l’existence de fichiers est perçue comme une atteinte à la vie privée. Ils sont 50 % à craindre l’utilisation qui en est faite et 71% à juger que le niveau de protection de leur vie privée est insuffisant. Ils sont même 37 % à le juger « pas du tout » satisfaisant.

Les jeunes de 18-24 ans, « gros consommateurs d’Internet », se révèlent un peu plus soucieux que les autres. Dans cette tranche d’age ils sont 78 % à juger la vie privée insuffisamment protégée sur la net. Mais à bien y regarder il semble bien que cela ne suffise pas à les en détourner.

Cependant on ne peut passer outre les avantage des réseaux sociaux tels que facebook le plus connu mondialement ou Twitter, Google plus. Ils permettent le partage d’informations entre internautes, la conservations de données. Cependant les meilleurs avantages sont aussi les meilleurs défauts, facebook avec ses paramètre de confidentialités du contenu grâce au mode d’accès de ce dernier ou encore de l’option « signaler un abus » qui permet de conserver sa respectabilité se réfèrer à l’article du Monde.http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/11/19/un-licenciement-pour-des-propos-tenus-sur-facebook-juge-legal_1442142_651865.html.
Un licenciement pour des propos tenus sur Facebook jugés légal ou encore l’option « effacer » qui donne le droit à l’oubli posent le problème de la conservations des données par FACEBOOK. Or ce qui pourrait être contraignant en cas de piratage tel que le P2P, DDl, streaming puni par la loi Hadopi. Cette conservation des données Facebook posent un vrai problème pour la protection des données. Être responsable c’est aussi le respecter des autres par exemple sur Skyblog, désactiver le clic droit d’une souris est un option permettant la protection de ses données personnels telle que la propriété intellectuelle sous forme de dessin, photo etc.

Néanmoins, les réseaux sociaux comme Facebook restent obscur sur le droit à l’oubli de l’internaute puisque lorsque l’on veut supprimer son compte, seul l’option désactiver votre compte apparaît, les informations sont donc conservés ce qui  signifie que si vous décider de réactiver votre compte et ce même après des mois d’absence toutes vos données réapparaissent dans l’état où vous les avez laissés.

Toutefois, la suppression de son compte n’est pas impossible, je vous invite à consulter l’article ci dessous!

Supprimer définitivement son compte Facebook

http://www.generation-nt.com/supprimer-compte-facebook-astuce-1227331-1.html

Cette astuce va vous montrer comment faire pour supprimer de manière définitive votre compte sur le réseau communautaire Facebook.

Vous avez créé un profil sur le réseau social Facebook pour faire comme tout le monde, mais n’en avez finalement pas l’utilité et souhaitez par conséquent le supprimer ?

Le nombre de membres étant une preuve de son succès et un argument de poids lors de la signature de ses partenariats, la plate-forme Facebook ne facilite, comme on s’en doute, pas vraiment la tâche pour qui veut fermer définitivement son compte. Il faut donc chercher un peu.

Dérouler le menu  » Compte  » en haut à droite, puis cliquer sur  » Aide « .

Saisir la requête  » Supprimer  » dans le champ de recherche de l’aide et sélectionner le résultat suggéré  » Comment supprimer définitivement mon compte ? « .

Facebook tente une nouvelle fois de dissuader le déserteur en lui suggérant une simple désactivation avec conservation de ses données et possibilité de retour en arrière. Pour la véritable suppression, il faut aller un peu plus bas et cliquer sur le lien  » faites la demande de suppression ici « .

Une fois la demande de suppression confirmée et s’il n’y a aucune connexion dans les 14 jours, le compte disparaît définitivement.

Le monde virtuel : une valeur réelle

La prise en compte de la valeur réelle de biens virtuels se pose donc en pratique dans deux cas
différents : le monde virtuel peut être une extension, le plus souvent ostentatoire, du monde réel ou
bien les mondes virtuel et réel peuvent partager certains éléments, qui, de ce fait, ont une valeur dans
les deux mondes.

La définition du statut juridique des avatars et des biens produits dans ces univers pose alors deux
types de questions : leur protection contre les éditeurs (les game gods) et le règlement des conflits qui
peuvent s’élever entre eux.

Prenons par exemple les jeux MMORPG qui ne sont pas purement des jeux de simulation ou des jeux de
divertissement mais qui forment une combinaison des deux, en des proportions d’ailleurs variables
selon les joueurs, l’achat d’objets virtuels possède un statut ambigu : optimisation naturelle pour les uns,
tricherie insupportable pour les autres.
Les éditeurs de jeu s’appuient souvent sur l’opinion des joueurs
pour interdire la vente d’objets virtuels ; et il est vrai que de nombreux participants à des MMORPG
s’indignent de l’intrusion de forces économiques externes dans un monde qui tire son intérêt d’en être
protégé. Vous pouvez vous référer à l’article « Une propriété intellectuelle vendue 335000 dollars dans un MMORPG » http://www.clubic.com/jeu-video/actualite-377626-insolite-propriete-virtuelle-vendue-335-000-dollars-mmorpg.html  afin d’illustrer ces propos.

 » La valeur d’un MMORPG est alors protégée par les différents systèmes
juridiques qui définissent la propriété intellectuelle (copyright, brevet, marques).
Certains joueurs considèrent que le monde ludique auquel ils participent n’est pas seulement un jeu
limité mais une part importante, parfois dominante, de leur vie. Ils demandent les mêmes droits, dans
le monde virtuel, que ceux dont ils jouissent dans le monde réel : droits de propriété sur le fruit de leur
travail, liberté de parole, droit à la sécurité de leur personne. Or ces droits se heurtent réellement aux
droits de propriété des éditeurs qui peuvent exproprier les personnages et même les tuer en
supprimant leurs avatars, sans avoir à rendre compte de leurs actions.
Pour les joueurs qui considèrent les univers persistants comme des mondes presque réels où ils
vivent l’essentiel de leur vie, les éditeurs sont des dieux capricieux dont ils contestent la toute
puissance. »  Explique Michel Gensollen dans son ouvrage « L’économie réelle des univers persistants :
Vers une propriété virtuelle ?« 

Second Life : un procès pour le droit de propriété virtuel

http://www.numerama.com/magazine/15703-second-life-un-proces-pour-le-droit-de-propriete-virtuel.html

Quatre résidents de Second Life attaquent l’éditeur Linden Lab pour faire reconnaître leur droit de propriété sur les biens et terrains qu’ils ont acheté dans l’univers virtuel.

Avec Second Life, Linden Lab a créé une économie parallèle basée sur la vente de terrains et d’objets virtuels, et initié un véritable casse-tête juridique. Les Linden Dollars sont convertibles en véritable monnaie, et permettent aux habitants de Second Life de s’acheter des terrains pour y construire des propriétés et des commerces, qu’ils font fructifier par la vente d’affichage publicitaires ou d’équipements. Certains en ont fait un véritable business, comme cette agence qui avait acheté la ville de Paris. Mais sont-ils véritablement propriétaires ?

Pour attirer les investisseurs, Linden Lab a toujours dit aux utilisateurs qu’ils étaient propriétaires de ce qu’ils achetaient et construisaient sur Second Life. Mais le service a modifié au mois de mars ses conditions contractuelles, pour préciser la nature juridique de la « terre virtuelle » qu’il vend.

Il s’agit, selon le nouveau paragraphe 6, d’une « représentation graphique d’un monde virtuel tri-dimensionnel », et « lorsque vous faites l’acquisition de la Terre Virtuelle, vous obtenez une licence limitée d’accès et d’utilisation de certaines fonctionnalités du service associé à la Terre Virtuelle stockée sur nos serveurs ». Il n’est donc plus question d’un droit de propriété au sens strict, mais bien d’une licence et donc d’une location révocable à tout moment, et limitée au cadre d’utilisation fixé par Linden Lab.

Une telle interprétation semble assez évidente, mais elle est contestée devant les tribunaux par quatre plaignants qui ont décidé d’ouvrir une class action aux Etats-Unis le mois dernier. Ils s’estiment victimes d’une expropriation de la part de l’éditeur, et réclament au moins 5 millions de dollars de dommages et intérêts. Ils demandent qu’un droit de pleine propriété leur soit reconnu, ce qui serait une première en matière de biens virtuels.

Ca n’est pas la première fois que Second Life a affaire à ce type de demandes. En 2007, un avocat qui se disait propriétaire de terrains sur SL avait déjà exigé de Linden Lab 8.000 $ de dommages et intérêts après que l’éditeur lui a retiré ses titres de propriété. Linden Lab avait constaté une fraude dans leur acquisition, mais l’avocat disait que l’éditeur n’avait pas le droit de l’exproprier. L’affaire n’a finalement jamais été jusqu’aux tribunaux, ce qui n’a pas permis d’établir une jurisprudence.

Sur son blog, Calimaq analyse cette affaire du point de vue de l’équilibre entre les droits des consommateurs-contributeurs aux services en ligne, et ceux des éditeurs de services. Il constate qu’il est monnaie courante pour les services de modifier en cours de route leurs conditions d’utilisation pour s’approprier le travail des utilisateurs. Selon lui, il faudrait « non pas à garantir aux usagers un titre de propriété sur les contenus qu’ils produisent, mais faire en sorte, au contraire, que personne ne puisse s’approprier définitivement le fruit de l’intelligence collective et des interactions nées du partage et de l’échange ». Une réflexion pleine de bon sens.

Calimaq avait aussi analysé dans un autre billet passionnant les modifications faites par Second Life sur les droits relatifs aux avatars et autres créations virtuelles. Les CGU « indiquent à présent que les résidents de l’univers acceptent de se conférer les uns les autres une licence pour reproduire, diffuser, modifier et créer des oeuvres dérivées à partir de tous les éléments qui apparaissent dans les espaces publics de l’univers ». Pour réserver des droits sur une création, il faut que les utilisateurs les conservent dans des espaces privés, accessibles uniquement après autorisation et donc après approbation des conditions spécifiques à leur terrain. Un renversement total de la logique traditionnelle du droit d’auteur, dont le monde « physique » aurait sans doute bien besoin de s’inspirer.

Mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique

La proposition de loi a été adoptée en première lecture par le Sénat le 23 mars 2010.

Elle avait été déposée le 6 novembre 2009 par M. Yves Détraigne et Mme Anne-Marie Escoffier.

De quoi s’agit-il ?

Ce texte demande que, dans le cadre scolaire, l’information des jeunes sur la protection de la vie privée soit mieux assurée (maîtrise de son image publique, danger de s’exposer et d’exposer les autres, droits d’opposition, de suppression et de rectification, etc.) et qu’elle vienne compléter l’information sur les « dangers du téléchargement » prévue par la « loi HADOPI ».

L’adresse IP (Internet Protocol), numéro identifiant chaque ordinateur connecté à Internet, doit être considérée comme une véritable « donnée à caractère personnel ». Sa collecte exige donc une autorisation de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL).

Dans chaque « autorité publique ou organisme privé » où au moins cent personnes ont accès à un fichier de données personnelles, il sera obligatoire de désigner un « correspondant informatique et libertés » chargé notamment de veiller au respect des obligations prévues par la loi informatique et libertés pour les traitements de données à caractère personnel. Le choix de ce correspondant est soumis à l’accord de la CNIL. Pour obtenir une rectification ou la suppression d’une donnée, il sera désormais possible de saisir ce correspondant par voie électronique et non plus uniquement par courrier.

Après chaque création de fichier les avis de la CNIL devront être systématiquement publiés. La durée de conservation des données devra être explicitement mentionnée, ainsi que les mécanismes permettant d’assurer la « traçabilité des consultations ».

La CNIL pourra saisir un juge pour qu’il procède, sans prévenir, à la vérification d’un fichier suspect ; elle pourra également être entendue devant les juridictions. Le procureur devra donner suite dans un délai d’un mois aux demandes d’effacement dans les fichiers.

« Parce que l’image d’une personne est une donnée à caractère personnel, les principes de la loi « informatique et libertés » s’appliquent. La diffusion à partir d’un site web, par exemple, de l’image ou de la vidéo d’une personne doit se faire dans le respect des principes protecteurs de la loi du 6 janvier 1978 modifiée. Ces principes rejoignent les garanties issues du droit à l’image.
D’une manière générale, la reproduction et la diffusion de l’image ou la vidéo d’une personne doivent respecter les principes issus du droit à l’image et du droit à la vie privée. »

Pour en savoir plus sur l’utilisation des images d’une personne selon la CNIL veuillez vous référez à l’adresse ci jointe http://www.cnil.fr/dossiers/internet-telecoms/actualites/accessible/oui/article/lutilisation-de-limage-des-personnes/

Il vous sera traité dans les articles suivants de la propriété au sein des réseaux sociaux ainsi que dans le monde virtuel.

Les projets SOPA et PIPA ont-ils encore un avenir?

Plusieurs élus du Congrès qui étaient à l’origine ou soutenaient SOPA/PIPA ont changé d’avis et réclamé son retrait. Peu de temps après la marche arrière du Sénat, la commission judiciaire de la Chambre des représentants, à l’origine du projet de loi SOPA, annonçait à son tour qu’elle enterrait le texte « jusqu’à ce qu’un consensus plus large sur une solution se dégage ».

SOPA et PIPA ne sont donc pas complètement abandonnés, le sénateur Harry Reid ayant indiqué qu’il espérait trouver un compromis dans les prochaines semaines.

L’Union européenne qualifie SOPA de « mauvaise législation »

Fait assez inhabituel, Neelie Kroes, la commissaire européenne chargée des nouvelles technologies, a réagi via son compte Twitter en qualifiant SOPA de « mauvaise législation » et en estimant qu’une « régulation de l’Internet doit être efficace, proportionnée et préserver les bénéfices d’un réseau ouvert ».

Un porte-parole de la commissaire a ensuite indiqué que ces propos avaient valeur de position officielle de la Commission. « La Commission suit de près les développements aux États-Unis. Les gens sont très préoccupés par l’accès à Internet. Nous portons un vif intérêt à tout développement à ce sujet dans le monde. Nous ne proposons pas notre propre version de SOPA ».

Une prise de position qui a par la suite été reprise et amplifiée par Viviane Reding, la commissaire européenne en charge de la Justice. Hier, elle a estimé que « la protection des créateurs ne doit jamais être utilisée comme un prétexte face à la liberté de l’internet » et assuré que l’Union européenne « ne bloquera jamais l’Internet ». (Eureka Presse)

L’article suivant du journal Le Monde vous éclairera davantage sur la position actuelle de ces projets.

par etudiantparis8ipt Posté dans Sopa/Pipa

SOPA, PIPA, et la crainte d’un filtrage du Web à grande échelle

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/01/18/sopa-pipa-et-la-crainte-d-un-filtrage-du-web-a-grande-echelle_1631095_651865.html

Wikipédia fondu au noir pendant 24 heures, un logo spécial de Google anti-SOPA, ou le jeu Minecraft rendu indisponible… Les acteurs du Web multiplient, mercredi 18 janvier, les initiatives pour protester contre la loi antipiratage américaine SOPA (« Stop Online Piracy Act »).

Que prévoient ces textes ?

Pour enrayer le téléchargement illégal, trois mesures ont été élaborées. PIPA (« Protect Intellectual Property Act », l’équivalent de SOPA au Sénat) et SOPA permettait le blocage DNS (un blocage au niveau fondamental d’Internet, qui consiste à empêcher un navigateur Internet de « trouver » une page Web) des sites reconnus comme portant atteinte aux lois américaines sur le droit d’auteur. Cette disposition était valable y compris sur les sites étrangers.

Les textes initiaux prévoyaient aussi un déréférencement de ces sites dans les moteurs de recherche. Un volet économique permettait aussi de geler les comptes de ces sites, notamment des services de paiement électronique de type PayPal.

Quelles conséquences concrètes ?

Des sites utilisés quotidiennement, notamment ceux proposant des contenus générés par les utilisateurs, pourraient théoriquement être bloqués, prévient le site Americancensorship. Mais également certains liens cliquables pourraient être bloqués dans les courriels ou sur les réseaux sociaux.

A quel stade se trouvent les projets de loi antipiratage ?

Le projet de loi SOPA a été introduit à la Chambre des représentants, à la fin du mois d’octobre, par Lamar Smith, représentant du Texas. Le projet est à la fois soutenu par des représentants républicains, et démocrates. PIPA a été déposé plus tôt au Sénat, en mai, par le démocrate Patrick Leahy. La commission juridique de la Chambre des représentants a par ailleurs indiqué que les débats sur SOPA reprendront en février.

Comment le texte a-t-il évolué ?

Le blocage DNS, l’un des points cruciaux des projets, a été remis en cause, y compris parmi les promoteurs de PIPA et SOPA. Patrick Leahy souhaite désormais introduire un amendement sur le sujet, Lamar Smith a pour sa part demandé plus de temps pour examiner la faisabilité de ces blocages.

Si le blocage DNS est abandonné, les textes perdent-ils de leur substance ?

Pour les associations de protection de la vie privée en ligne, comme l’Electronic Frontier Foundation, SOPA et PIPA portent atteinte à la liberté d’expression. Est dénoncée par ailleurs une disposition du texte, qui menace de sanctions les sites qui fourniraient des outils pour contourner la loi.

Qui s’oppose au projet ?

Mi-janvier, la Maison Blanche s’est désolidarisée des projets de loi examinés par le Congrès. « Nous considérons que le piratage sur Internet est un grave problème qui nécessite une réponse législative sérieuse, mais nous ne soutiendrons pas une législation qui réduit la liberté d’expression, augmente les risques pour la sécurité cybernétique et sape le dynamisme et le caractère innovant de l’Internet mondial », a-t-elle dit dans un communiqué.

En novembre, plusieurs acteurs du Web, incluant notamment Google, Facebook, et eBay, avaient signé, mi-novembre, une lettre ouverte, parue dans le New York Times, critiquant les mesures portées par les projets de loi SOPA et PIPA. Twitter a également signé cette lettre, mais n’a pas souhaité participer au « blackout », prôné par Wikipédia. Le site sopastrike recense tous les sites qui s’opposent au projet.

Qui sont les soutiens du projet antipiratage ?

La liste des soutiens à PIPA et SOPA s’est réduite. Les grandes maisons de disques et les studios hollywoodiens soutiennent ces projets. D’autres acteurs importants, comme Goddady, spécialisé dans l’achat de noms de domaine, a fait volte-face après une brève mais intense campagne de boycott.

Le soutien de l’industrie du jeu vidéo fait aussi débat. Si Nintendo et Sony par exemple ont annoncé qu’elle ne soutenaient plus SOPA, l’Entertainment software association (ESA), qui regroupe les principaux acteurs du jeu aux Etats-Unis, continue de le faire.

par etudiantparis8ipt Posté dans Sopa/Pipa

L’ACTA, une loi suprême?

ACTA est une offensive de plus contre le partage de la culture sur Internet. ACTA (pour Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou accord commercial anti-contrefaçon) est un accord négocié secrètement de 2007 à 2010 par un petit « club » de pays (39 pays, dont les 27 de l’Union européenne, les États-Unis, le Japon, etc). Négocié plutôt que débattu démocratiquement, ACTA contourne les parlements et les organisations internationales pour imposer une logique répressive dictée par les industries du divertissement.

ACTA, véritable feuille de route pour des projets comme SOPA et PIPA, imposerait de nouvelles sanctions pénales et des mesures poussant les acteurs de l’Internet à « coopérer » avec les industries du divertissement pour surveiller et censurer les communications en ligne, en contournant l’autorité judiciaire. Cet accord est donc une menace majeure pour la liberté d’expression en ligne et est porteur d’insécurité juridique pour les acteurs de l’Internet.

Le Parlement européen a désormais une occasion ultime de rejeter l’ACTA, et d’amorcer le débat sur la nécessaire adaptation du droit d’auteur aux nouvelles pratiques culturelles.

Il vous sera communiqué de plus amples détails à l’article qui suit.

par etudiantparis8ipt Posté dans Acta